Bilan de l’Euro 1994 – 2021
Le bilan de l’euro depuis 1994 est-il positif? Après autant d’années (30 ans depuis le Traité de Maastricht), la question mérite d’être posée.
Bilan de l’Euro 1994 – 2021 Lire la suite »
Le bilan de l’euro depuis 1994 est-il positif? Après autant d’années (30 ans depuis le Traité de Maastricht), la question mérite d’être posée.
Bilan de l’Euro 1994 – 2021 Lire la suite »
Cette conclusion sur « Le risque global » a été écrite le 30 juin 2012. Bien sûr, j’aurais pu la remodeler pour intégrer de nouveaux éléments et passer pour un devin vingt ans plus tard. Non, l’honnêteté intellectuelle est ma ligne de conduite. Je vous laisse donc découvrir les raisons qui m’ont poussé à écrire cette conclusion en 2012. En clair, la Finance européenne est mal gérée et, nous l’avons chiffré plus tard dans les vidéos en ligne, elle a occasionné des pertes de revenus et de patrimoines financiers à hauteur de plus de 13.000 milliards d’euros entre le 31/12/2008 et le 31/12/2021, uniquement en Zone Euro. En sachant que la BCE fait la pluie et le beau temps au sein de toute l’Europe, ce système a appauvri considérablement tous les Européens de l’UE-27 : plus de 15.000 milliards euros au total. Ce sont des pertes pures et simples pour les populations car tout ce que la Haute Finance a pu sauver se trouve désormais à l’abri des regards, au sein ou en-dehors de l’Union Européennes, dans des véhicules financiers dont nous ne pouvons même plus identifier les détenteurs (holdings fermées). Quel gâchis ! Quelle Mafia ! Imaginez une seule seconde tout ce que nous aurions pu faire avec des sommes pareilles ! Lire l’article sur Google drive Views: 3
Partie VI : le Risque Global. Lire la suite »
Le Marché des Crédits et des Prêts peut surprendre la plupart de nos lecteurs car ils n’en ont jamais entendu parler. A priori, ils pensent donc que les banques sont les seuls intermédiaires entre des prêteurs et des emprunteurs. C’était vrai avant « les nouvelles libertés » mais ce n’est plus vrai aujourd’hui : Les banques aiment accorder des prêts aux ménages pour des acquisitions foncières et immobilières pour deux raisons : elles bénéficient de la garantie hypothécaire et les banques centrales refinancent ces prêts les yeux fermés. Elles n’aiment prêter qu’aux grandes entreprises qui sont sous la coupe de « leurs » conseils d’administration . Elles prêtent de plus en plus d’argent à « leurs » filiales spécialisées qui ont pour vocation de les débarrasser de toute l’administration des crédits et des prêts, la plupart du temps en location longue durée (avec ou sans option de rachat) et en crédits à la consommation à des taux supérieurs aux taux admis par les banques centrales Les PME-PMI du secteur primaire et du secteur secondaire sont donc « admises » pour des opérations de financement de locaux et matériels. Par contre, les banques refusent généralement les prêts aux créations d’entreprises et aux entreprises du secteur tertiaire dont les « dépenses » concernent des « dépenses » en salaires (jus de cerveau) et en organisation (peu de machines). En clair, les banquiers européens font de moins en moins « leur job » de financer l’économie réelle, et donc les PIB européens sont bien moins favorables que les PIB américains. La zone euro arrive même à détruire des richesses nationales : elle est condamnée. Lire l’article sur Google drive Views: 3
Partie V : le Marché des Crédits, des Prêts et des Détentions de Créances. Lire la suite »
Le Marché des Changes est le Marché Financier que pratiquement 20% des adultes dans le monde identifient comme « le plus grand » Marché Financier derrière la Bourse. En réalité, ce n’est pas du tout vrai : à l’échelle européenne, c’est un marché qui s’est rétréci du fait de la disparition des monnaies nationales lors de l’introduction de l’euro en 1999. Même à l’échelle mondiale, ce marché est très petit : il est cinq fois moins important que le Marché des Taux d’Intérêt Première remarque : la Zone Euro ne publie aucune statistique sur le sujet. Je suis donc obligé de passer par les statistiques de la BRI pour vous montrer l’importance de la Zone Euro sur ce marché mondial. Deuxième remarque : je décris les techniques utilisées sur ce marché des changes pour réaliser une multitude d’opérations dont la finalité n’est pas de vendre ou d’acheter des devises. C’est tellement plus complexe que de simples opérations de changes. Sur ce marché complexe, les flux journaliers atteignent des sommes que le simple citoyen n’arrive même pas à « mesurer » : ici, on parle d’échanges journaliers en trillions de dollars (équivalents dollars). Troisième remarque : le marché des changes est un point de passage obligé (et pratique) pour la Haute Finance qui peut faire circuler nos économies à la vitesse de la lumière. Ce billet explique donc les techniques de change utilisées et les objectifs cachés de ces opérations : c’est la raison pour laquelle j’ai chois le titre : « Marchés des Changes et des Produits Dérivés ». il faut s’accrocher pour comprendre tout cela mais, rassurez-vous, j’y reviandrai avec d’autres billets. Lire l’article sur Google drive Views: 4
Partie IV : le Marché des Changes et Produits Dérivés FOREX en Zone Euro. Lire la suite »
Le Marché des Autres Titres est le plus important Marché des Titres Financiers mais celui de la Zone Euro était pratiquement bien moins important que le marché américain de ce que les statistiques désignent par « outstanding » (ou titres en circulation »). Pour souligner la perfidie de ces « marchés de titres », il suffit de constater que seulement deux « bénéficiaires » en profitaient, aussi bien aux Etats-Unis qu’en Zone Euro : ce sont les Etats (Gouvernements) et la Finance. Première remarque : les Financiers et toutes les instances internationales n’aiment pas les Etats (qu’ils veulent asservir et détruire) : ils parlent donc des gouvernements (qu’ils contrôlent facilement). Deuxième remarque : les entreprises (corporations) étaient des bénéficiaires très minoritaires sur ce marché mais leurs collectes nettes étaient cinq fois plus importantes aux Etats-Unis qu’en Zone Euro. Comme je le dis dans pratiquement tous mes livres et billets, si les Etats (ou gouvernements en langage financier) sont de plus en plus faibles, il y a bien une raison. En effet, les gouvernements ont accordé de plus en plus d’aides et de passe-droit à la haute finance et à ses affidés, les grandes entreprises. Celles-ci sont télécommandées par les banques, les groupes d’assurance et les « fonds de pension » privés qui occupent une place privilégiée dans tous les conseils d’administration. Les conseils d’administration désignent le président et le directeur général, chargés de trouver dans ces entreprises toutes sortes de moyens pour enrichir les actionnaires de référence. Les cours de bourse doivent attirer les petits poissons qui se partagent quelques restes, laissés par les gros actionnaires qui ont été bien informés par les directions générales mises en place Pour mémoire, un passe-droit est défini comme : « une faveur accordée illégalement ». Oui, nos gouvernements sont complices. Vous voyez ce que je veux dire ? Un bien volé (même depuis très longtemps) n’est jamais « un bien privé inaliénable ». Lire l’article sur Google drive RAPPEL. Après un premier article, intitulé : « Partie I : chiffrage des Marchés Financiers (réactualisé en juin 2017) », nous avions chiffré l’ensemble des marchés financiers sous-jacents à près de 24.250 milliards d’euros à fin 2016 et nous avions relevé que la Bourse était finalement le marché financier le plus petit, et le plus commenté. Le deuxième article, intitulé : « Partie II : la Bourse », nous a permis de relever quatre anomales flagrantes : Chaque jour, la Haute Finance brasse plus de deux cents milliards d’euros sur l’ensemble des places boursières de la zone euro en « remuant » sans cesse un stock d’actions existantes. Sur une seule année, la fluctuation des cours peut conduire à valoriser ou à dévaloriser l’ensemble des actions de plus de 3.000 milliards d’euros mais, à peu de choses près, les mêmes entreprises sont toujours là, avec les mêmes outils de recherche, de production, de vente et de distribution des mêmes produits et services. En tout cas, si quelque chose change pour une entreprise bien précise, ce n’est pas grâce à la Bourse mais à cause de la Bourse car, pour lever des capitaux ultérieurement, cette entreprise est obligée d’offrir des dividendes élevés, et donc de sélectionner des investissements très rentables. Sélectionner les projets d’investissement les plus rentables, cela veut dire « rejeter » tous ceux qui n’offrent pas des retours sur investissement de plus de quinze pour-cent (15%) chaque année. De cette manière, la Haute Finance nous prive d’investissements normaux, rentables et sûrs, et donc elle nous prive d’emplois et de salaires valorisants sur le sol national, délocalisations obligent. Bien sûr, il y a des augmentations de capital en Bourse (pour les entreprises, ou corporations) mais, d’une part, elles sont faibles (moins de 200 MD€ en neuf ans, depuis fin 2007) et, d’autre part, la Haute Finance a capté pratiquement le double (367 MD€) de ces émissions nouvelles pour se renflouer suite à ses erreurs « fatales » de gestion. Erreurs fatales pour les citoyens qui les ont renfloués mais pas pour les dirigeants « irresponsables »… La partie III va donc s’intéresser au Marché des Autres Titres Financiers (autres que des actions). D’un seul coup, nous changeons d’échelle, et nous entrons dans le monde du silence (personne n’en parle jamais). QUELQUES CHIFFRES A L’ECHELLE DU MONDE En bref, TROIS INTERVENANTS (USA, EURO AREA, JAPAN) avaient émis à eux seuls 73 TUS$ ou 73% des Titres de Dettes en circulation dans le Monde à fin 2016 (100 mille milliards de dollars, ou 100 TUS$). Or, ces intervenants représentent seulement 10% de la population mondiale (726 millions sur 7.300 millions d’habitants), et ils ont créé une montagne de dettes qui représente entre 1,7 année à 2,7 années de leur Produit Intérieur Brut respectif. Problème ? Ils ont pratiquement hypothéqué la moitié (45,2%) du Produit Intérieur Brut (33,9 TUS$) de l’ensemble du Monde (75 TUS$). Questions : Qui sont-ils ? Pourquoi ont-ils créé et développé ces marchés ? Pour la bonne cause ? Pour construire ou pour détruire ? POUR COMPARAISON : MARCHES DES AUTRES TITRES AUX ETATS – UNIS (EN MD$) LE MARCHE DES « AUTRES TITRES » EN ZONE EURO : LES CHIFFRES-CLE A FIN 2016. Le premier marché de capitaux (en masse), ce n’est pas la Bourse mais le Marché des Autres Titres (autres que des Actions). Il est désigné comme « Marché des Autres Titres » car les variantes de ces « titres de dette » sont multiples : en euros, en devises, à court terme et à long terme, en Bons du Trésor, en Bons Assimilables au Trésor, en obligations, en obligations convertibles… Pour simplifier les analyses, ces deux « petits » graphiques « préliminaires » suffisent à entrer dans le débat : c’est un marché gigantesque. A fin décembre 2016, le total des émissions en circulation (outstanding) en Zone Euro était de 17.548,1 MD€ (tous émetteurs, résidents ou pas, et toutes devises confondues) : ± 45% du « Marché » américain (41.005 MDUS$). La complexité et la masse de ces Marchés des Titres de Dettes émis en Zone Euro sont considérables : il faut donc « rentrer » dans le détail pour en comprendre les évolutions et les caractéristiques mais, pour chiffrer et analyser les évolutions, il faut effectuer des recherches et des questionnements de plusieurs heures dans les bases de données (démesurées) de la Banque des Règlements Internationaux (BRI-BIS) et d’EUROSTAT-ECB. Comme
Partie III : le Marché des Autres Titres Financiers. Lire la suite »
La Bourse est le premier Marché Financier que pratiquement 80% des adultes dans le monde identifient comme « le » Marché Financier, le seul qu’ils connaissent. Mais que ce soit en Zone Euro ou ailleurs dans les grandes zones monétaires, « la Bourse » est pourtant le marché le plus petit. En effet, ce « marché des actions cotées » ne recense pas toutes les formes de capitalisation puisqu’il existe toute une panoplie de formes juridiques, ouvertes et fermées, qui permettent de « dominer » le monde économique et le monde financier. Par contre, derrière ce Marché Boursier (actions cotées) de la Zone Euro, il y a en fait deux marchés : « le Marché Primaire » et « le Marché Secondaire ». Comme vous allez le constater, le Marché Secondaire peut varier du simple au double, ou vice versa. « La Bourse » ressemble à un panier de crabes : dès les premières secousses, les petits crabes sont éjectés. En finale, il ne reste qu’un millier de gros détenteurs d’actions dans le monde. Pour pouvoir lancer de nouvelles émissions sur le Marché Primaire, il faut obligatoirement faire appel aux banques qui désignent un « chef de file ». Ce chef de file est un banquier d’affaires très discret (ou la structure spécialisée d’une banque TOP-10). Son rôle est de fixer des quotas de prévente d’une nouvelle action pour chaque banque participante, et de déterminer à l’avance les fourchettes de cours de lancement, hautes ou basses suivant l’évolution du marché, hautes ou basses suivant le cours des actions existantes. Bien sûr, le chef de file prévoit les commissions ultra-confortables que les banques partenaires se répartiront : généralement entre 5% et 8% des «collectes ». Vous allez le constater, ce marché primaire est très nettement contre-productif (insuffisant et trop cher) : c’est contre ce système des « banquiers d’affaires cupides » et peu enthousiastes que les Américains ont créé de nouveaux marchés de gré à gré dont le plus spectaculaire est le marché des « crypto-actifs » qui ne sont en aucun cas des « monnaies » (même pas le Bitcoin). Nous reviendrons progressivement sur tous ces concepts et nouveautés : un travail gigantesque des concepts et des chiffrages nous attend. Lire l’article sur Google drive Views: 5
Partie II : la Bourse. Lire la suite »
Les six billets consacrés à la découverte et au chiffrage des Marchés Financiers en Zone Euro sont anciens puisqu’ils couvrent la période 2000 – 2009. Par contre, ils sont d’un grand intérêt pour la compréhension du système monétaire et financier actuel car il est pratiquement impossible de faire ce travail dans les autres zones monétaires. En résumé, il y a QUATRE Marchés Financiers en Zone Euro qui sont tous dominés par la Haute Finance : Bourse Autres Titres d’Emprunt Marché des Changes & Produits Dérivés Marchés des Crédits, des Prêts et Détention de Créances La stratégie de la Haute Finance est simple à comprendre : Créons toujours plus de fausse monnaie Créons toujours plus de dettes Créons de nouveaux Marchés Financiers Créons de plus en plus de « Partenaires » Financiers Créons toujours plus d’Instruments Financiers. Grâce à ce système, la Haute Finance européenne prend le contrôle absolu des toutes les économies des Européens. Puis, grâce à la « Liberté de Mouvement des Capitaux » (des liquidités tueuses) et grâce à nos « faux amis » et « partenaires » Européens (Luxembourg, Irlande, Pays-Bas, Belgique Flamande), la Haute Finance utilise de plus en plus de Véhicules Financiers pour voler les économies des Européens. En clair, nous allons vous démontrer que ce monde est mafieux. Au cours de 2023, nous allons actualiser ces chiffres pour la période 2000- 2021. Lire l’article sur Google drive Views: 13
Zone Euro Partie I : Chiffrage des Marchés Financiers (fin 2019). Lire la suite »