ALTER-EUROPA

Partie I : Les politiciens « absents » face aux dogmes et aux catastrophes de l’euro

France Situation Financière Faillite de la France Agrégats Dettes Publiques PNB Grand Reset Ce billet sur la Situation de la France en 2022 inaugure une série de billets de ce type qui seront dédiés à d’autres pays. En ce qui concerne la France, j’ai personnellement préféré la formule :   Peu de chiffres (toujours de sources officielles).  Chiffres sur longue période (20 à 30 ans). Peu de mots (chiffres et/ou graphiques et/ou tableaux suffisent) Beaucoup de questions sur des sujets qui n’ont jamais été soulevées dans nos médias, même par ceux qui se disent « indépendants », « participatifs » ou « d’enquête ».   De toute évidence, avec TROIS PAGES, vous découvrirez que les « best-sellers » de mille pages en économie et en finance ne sont que de la poudre aux yeux.   Vous découvrirez aussi que les économistes, même « alternatifs » ou « consternés », ne vous proposent même pas les questions utiles pour une prise de conscience collective de les choix de gouvernance les dogmes qui les soutiennent et les risques existentiels, pris par nos cadres supérieurs.  Autrement dit, l’argent et la finance sont des sujets tabous, sauf pour nous.   Lire l’article sur Google drive Views: 15

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Activité  avril 2019

Ce deuxième billet sur les Marchés OTC traite des volumes moyens échangés sur ces marchés : c’est tout simplement du délire. Ce billet va donc nous permettre de comprendre toute la mécanique de ces statistiques ayant des bases de saisie totalement différentes : Valorisations en Notional Values (valeurs faciales) Valorisation en Gross Markets Values (valeurs brutes) Valorisations en Net-Net Basis (valeurs résiduelles nettes) A première vue, nous avons vu dans la Partie I et Graphique I que les volumes échangés sur le Marché des Changes étaient dérisoires par rapport à ceux échangés sur le Marché des Taux. La compréhension devient plus difficile lorsque l’on compare ce Graphique I avec le Graphique II de la Partie I : les valeurs brutes ont fondu comme neige au soleil. Grâce à cette nouvelle analyse des flux en avril (tous les trois ans), nous découvrons la Valeur Net-Net Basis qui nous permet de bien comprendre que ces marchés des taux, des changes et des options sont parfaitement symétriques. Autrement dit, le néo-libéralisme se sert du marché des changes pour faire voltiger des milliers de milliards de dollars (équivalents dollars) de liquidités dans le seul but de mettre en concurrence les Etats, les entreprises et les salariés. Comme ce travail n’avait pas été terminé, je le reprendrai sous d’autres formes dans cette rubrique : COMPRENDRE LE MONDE DE LA MONNAIE ET DU SYSTÈME MONÉTAIRE INTERNATIONAL Lire l’article sur Google drive Views: 4

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OTC Produits dérivés juin 1998 – 2019

Ce premier billet sur les Marchés OTC est complexe car il représente un travail considérable sur les concepts sur les outils sur les compartiments et sur l’évolution historique de ces marchés. Il  reprend toutes les positions ouvertes à fin juin, tous les trois ans, de 1998 et à  2019 sur chaque compartiment sur chaque devise pour chaque pays Pourquoi ces analyses sont-elles capitales ? Elles permettent de comprendre en quoi consiste le concept de « système néolibéral », ou système des nouvelles libertés, que les médias confondent avec « la mondialisation heureuse » qui a bâti un autre système de libertés pour le commerce international avec la  suppression des droits de douane, les sous-traitances sauvages en évitant les sujets qui fâchent : mise au point de nouvelles formes d’esclavagisme, refus d’une  « taxe carbone », évasion fiscale, … Le néo-libéralisme est né avec « la libéralisation des mouvements de capitaux » qui bien sûr est un habillage habile pour cacher la vérité : il s’agit en réalité de « la libéralisation des mouvements de liquidités ». C’est au sein de la BRI que ces « nouvelles libertés » ont été mises au point, et qui ont permis à nos médias de parler sans arrêt de « l’industrie financière » comme si ces pratiques étaient finalement constructives, et porteuses de valeurs ajoutées. « La mondialisation heureuse » est née avec « la liberté des mouvements des marchandises et des services ». C’est au sein de l’OMC que ces « nouvelles libertés » sont constamment appliquées avec la préparation des « traités de commerce » entre des pays bien précis mais  surtout entre les dix plus grandes zones monétaires. Ces Marchés OTC se sont développés à la vitesse de la lumière, et ils sont tellement démesurés que l’unité de valeur n’est plus le milliard de dollars ou équivalents dollars mais le trillion de dollars, soient 1.000 milliards de dollars ou équivalents dollars. Bienvenue dans ce monde du Culte de l’Argent que je décris dans mon dernier livre comme « le venn des civilisations » ! Lire l’article sur Google drive Views: 4

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Partie II : Et si la France était le pays de l’Union Européenne le plus riche ?

Le premier billet sur la Situation de la France en 2022 dressait un tableau catastrophique de la France en 2022. Au passage, il n’épargnait pas ses politiciens et ses économistes qui ne se posent pas les bonnes questions et se complaisent à patauger dans cette boue de dogmes et des petites habitudes. Avec ce deuxième billet, je veux apporter au peuple français toutes les raisons de croire en lui : il peut « renverser la table» et « changer les choses » en moins de cinq ans. Ce que les Français vont découvrir, nous allons aussi le faire découvrir également aux Italiens, aux Espagnols, aux Grecs et à tous les peuples du Sud : vos financiers vont ont volé des sommes gigantesques, et vous avez tous bien plus de pouvoirs que vous ne le pensez pour les récupérer. Lire l’article sur Google drive Views: 19

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Mythes et réalités – L’Europe des Dogmes et des Echecs

Ce Discours sur l’Etat de l’Union 2022 est symptomatique de l’état d’esprit qui règne au sein de l’Exécutif de l’Union Européenne car, ne l’oublions pas, la Commission Européenne n’a pas l’initiative des Lois et Décrets. C’est le Conseil Européen qui prépare la « feuille de route » et écrit les lois que la Commission doit mettre en œuvre, même si, de temps en temps, cette dernière propose  ses projets de lois et décrets au Conseil Européen qui peut les refuser. Cette feuille de route est décrite dans le Traité de Maastricht par les  formes de « pouvoirs » à qui sont attribuées à la Commission :  les « compétences exclusives », les « compétences partagées » et les  « compétences d’appui ». Evidemment, la présence des lobbyistes est constante au sein de l’Union Européenne et, donc, de plus en plus de « compétences » sont désormais passées dans le giron de la Commission au détriment des gouvernements nationaux (et donc des peuples). Il y a une seule exception à la règle : « la » monnaie ainsi que toutes les réglementations bancaires et financières sont du ressort exclusif de la BCE qui dirige tout le Système Européen des Banques Centrales de l’UE-27. Le Conseil et la Commission n’ont aucun droit de regard sur le volet le plus sensible de la stratégie économique des pays-membres puisque, chacun le sait, sans argent, il n’y a pas de politique. Autrement dit, cela ne sert pratiquement à rien d’aller voter : les financiers décident tout, pour nous, sans même nous consulter. Par contre, la BCE et ses hauts fonctionnaires (les représentants des banques commerciales et des groupes d’assurance) assistent chaque mois aux réunions de l’Eurogroupe (ministres des finances) et aux réunions de Chefs d’Etat (premiers ministres ou chanceliers) qui sont invités à signer tous les documents qui sont des ordres d’exécution pour la Commission. A contrario, la Finance ne veut pas que ses décisions soient « discutées » mais elle a obtenu une place de choix dans toutes les instances du Conseil Européen, notamment et surtout au sein de l’Eurogroupe. C’est là que se décident les « grandes décisions » de renflouement des gros acteurs financiers de la bancassurance « en détresse » et donc par l’augmentation des dettes publiques nationales. Sans les aides étatiques, ils seraient tous tombés en faillite entre 1996 et 1998 et entre 2006 et2013. Tous, y compris les banques centrales. Ce billet sur « Le Discours de l’Union 2022 » décortique les mythes et les réalités de l’Union Européenne dont la Présidente n’est que la porte-parole et l’exécutante du Conseil, de la BCE et des nombreux lobbies. C’est donc Margrethe VERSTAGER, Executive Vice-President, qui de fait est la femme la plus puissante d’Europe (après la BCE) pour défendre le « principe fondateur » de Maastricht : la concurrence libre et non-faussée (mondialisation heureuse). La BCE ne se contente plus  de revendiquer « la monnaie unique » et « l’Indépendance totale des banques centrales », elle utilise l’Union Européenne pour nous endetter toujours plus. Sans aucune honte ni aucun complexe, Madame von der LEYEN nous vend les « grandes valeurs démocratiques et sociales » de l’Union Européenne.  Lire l’article sur Google drive Views: 4

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Partie VI : le Risque Global.

Cette conclusion sur « Le risque global » a été écrite le 30 juin 2012. Bien sûr,  j’aurais pu la remodeler pour intégrer de nouveaux éléments et passer pour un devin vingt ans plus tard. Non, l’honnêteté intellectuelle est ma ligne de conduite. Je vous laisse donc découvrir les raisons qui m’ont poussé à écrire cette conclusion en 2012. En clair, la Finance européenne est mal gérée et, nous l’avons chiffré plus tard dans les vidéos en ligne, elle a occasionné des pertes de revenus et de patrimoines financiers à hauteur de plus de 13.000 milliards d’euros entre le 31/12/2008 et le 31/12/2021, uniquement en Zone Euro. En sachant que la BCE fait la pluie et le beau temps au sein de toute l’Europe, ce système a appauvri considérablement tous les Européens de l’UE-27 : plus de 15.000 milliards euros au total. Ce sont des pertes pures et simples pour les populations car tout ce que la Haute Finance a pu sauver se trouve désormais à l’abri des regards, au sein ou en-dehors de l’Union Européennes, dans des véhicules financiers dont nous ne pouvons même plus identifier les détenteurs (holdings fermées). Quel gâchis ! Quelle Mafia ! Imaginez une seule seconde tout ce que nous aurions pu faire avec des sommes pareilles ! Lire l’article sur Google drive Views: 3

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Partie V : le Marché des Crédits, des Prêts et des Détentions de Créances.

Le Marché des Crédits et des Prêts peut surprendre la plupart de nos lecteurs car ils n’en ont jamais entendu parler. A priori, ils pensent donc que les banques sont les seuls intermédiaires entre des prêteurs et des emprunteurs. C’était vrai avant « les nouvelles libertés » mais ce n’est plus vrai aujourd’hui : Les banques aiment accorder des prêts aux ménages pour des acquisitions foncières et immobilières pour deux raisons : elles bénéficient de la garantie hypothécaire et les banques centrales refinancent ces prêts les yeux fermés. Elles n’aiment prêter qu’aux grandes entreprises qui sont sous la coupe de  « leurs » conseils d’administration . Elles prêtent de plus en plus d’argent à « leurs » filiales spécialisées qui ont pour vocation de les débarrasser de toute l’administration des crédits et des prêts, la plupart du temps en location longue durée (avec ou sans option de rachat) et en crédits à la consommation à des taux supérieurs aux taux admis par les banques centrales Les PME-PMI du secteur primaire et du secteur secondaire sont donc « admises » pour des opérations de financement de locaux et matériels. Par contre, les banques refusent généralement les prêts aux créations d’entreprises et aux entreprises du secteur tertiaire dont les « dépenses » concernent des « dépenses » en salaires (jus de cerveau) et en organisation (peu de machines). En clair, les banquiers européens font de moins en moins « leur job » de financer l’économie réelle, et donc les PIB européens sont bien moins favorables que les PIB américains. La zone euro arrive même à détruire des richesses nationales : elle est condamnée. Lire l’article sur Google drive Views: 3

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Partie IV : le Marché des Changes et Produits Dérivés FOREX en Zone Euro.

Le Marché des Changes est le Marché Financier que pratiquement 20% des adultes dans le monde identifient comme « le plus grand » Marché Financier derrière la Bourse. En réalité, ce n’est pas du tout vrai : à l’échelle européenne, c’est un marché qui s’est rétréci du fait de la disparition des monnaies nationales lors de l’introduction de l’euro en 1999. Même à l’échelle mondiale, ce marché est très petit : il est cinq fois moins important que le Marché des Taux d’Intérêt Première remarque : la Zone Euro ne publie aucune statistique sur le sujet. Je suis donc obligé de passer par les statistiques de la BRI  pour vous montrer l’importance de la Zone Euro sur ce marché mondial. Deuxième remarque : je décris les techniques utilisées sur ce marché des changes pour réaliser une multitude d’opérations dont la finalité n’est pas de vendre ou d’acheter des devises. C’est tellement plus complexe  que de simples opérations de changes. Sur ce marché complexe, les flux journaliers atteignent des sommes que le simple citoyen n’arrive même pas à « mesurer » : ici, on parle d’échanges journaliers en trillions de dollars (équivalents dollars). Troisième remarque : le marché des changes est un point de passage obligé (et pratique) pour la Haute Finance qui peut faire circuler nos économies à la vitesse de la lumière. Ce billet explique donc les techniques de change utilisées et les objectifs cachés de ces opérations : c’est la raison pour laquelle j’ai chois le titre : « Marchés des Changes et des Produits Dérivés ». il faut s’accrocher pour comprendre tout cela mais, rassurez-vous, j’y reviandrai avec d’autres billets. Lire l’article sur Google drive Views: 4

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Partie III : le Marché des Autres Titres Financiers.

Le Marché des Autres Titres est le plus important Marché des Titres Financiers mais celui de la Zone Euro était pratiquement bien moins important que le marché américain de ce que les statistiques désignent par « outstanding » (ou titres en  circulation »). Pour souligner la perfidie de ces « marchés de titres », il suffit de constater que seulement deux « bénéficiaires » en profitaient, aussi bien aux Etats-Unis qu’en Zone Euro : ce sont les Etats (Gouvernements) et la Finance. Première remarque : les Financiers et toutes les instances internationales n’aiment pas les Etats (qu’ils veulent asservir et détruire) : ils parlent donc des gouvernements (qu’ils contrôlent facilement). Deuxième remarque : les entreprises (corporations) étaient des bénéficiaires très minoritaires sur ce marché  mais leurs collectes nettes étaient cinq fois plus importantes aux Etats-Unis qu’en Zone Euro. Comme je le dis dans pratiquement tous mes livres et billets, si les Etats (ou gouvernements en langage financier) sont de plus en plus faibles, il y a bien une raison. En effet, les gouvernements ont accordé de plus en plus d’aides et de passe-droit à la haute finance et à ses affidés, les grandes entreprises. Celles-ci  sont télécommandées par les banques, les groupes d’assurance et les « fonds de pension » privés qui  occupent une place privilégiée dans tous les conseils d’administration. Les conseils d’administration désignent le président et le directeur général, chargés de trouver dans ces entreprises toutes sortes de moyens pour enrichir les actionnaires de référence. Les cours de bourse doivent attirer les petits poissons qui se partagent quelques restes, laissés par les gros actionnaires qui ont été bien informés par les directions générales mises en place Pour mémoire, un passe-droit est défini comme : « une faveur accordée illégalement ». Oui, nos gouvernements sont complices. Vous voyez ce que je veux dire ? Un bien volé (même depuis très longtemps) n’est jamais « un bien privé inaliénable ». Lire l’article sur Google drive RAPPEL. Après un premier article, intitulé : « Partie I : chiffrage des Marchés Financiers (réactualisé en juin 2017) », nous avions chiffré l’ensemble des marchés financiers sous-jacents à près de 24.250 milliards d’euros à fin 2016 et nous avions relevé que la Bourse était finalement le marché financier le plus petit, et le plus commenté. Le deuxième article, intitulé : « Partie II : la Bourse », nous a permis de relever quatre anomales flagrantes : Chaque jour, la Haute Finance brasse plus de deux cents milliards d’euros sur l’ensemble des places boursières de la zone euro en « remuant » sans cesse un stock d’actions existantes. Sur une seule année, la fluctuation des cours peut conduire à valoriser ou à dévaloriser l’ensemble des actions de plus de 3.000 milliards d’euros mais, à peu de choses près, les mêmes entreprises sont toujours là, avec les mêmes outils de recherche, de production, de vente et de distribution des mêmes produits et services. En tout cas, si quelque chose change pour une entreprise bien précise, ce n’est pas grâce à la Bourse mais à cause de la Bourse car, pour lever des capitaux ultérieurement, cette entreprise est obligée d’offrir des dividendes élevés, et donc de sélectionner des investissements très rentables. Sélectionner les projets d’investissement les plus rentables, cela veut dire « rejeter » tous ceux qui n’offrent pas des retours sur investissement de plus de quinze pour-cent (15%) chaque année. De cette manière, la Haute Finance nous prive d’investissements normaux, rentables et sûrs, et donc elle nous prive d’emplois et de salaires valorisants sur le sol national, délocalisations obligent. Bien sûr, il y a des augmentations de capital en Bourse (pour les entreprises, ou corporations) mais, d’une part, elles sont faibles (moins de 200 MD€ en neuf ans, depuis fin 2007) et, d’autre part, la Haute Finance a capté pratiquement le double (367 MD€) de ces émissions nouvelles pour se renflouer suite à ses erreurs « fatales » de gestion. Erreurs fatales pour les citoyens qui les ont renfloués mais pas pour les dirigeants « irresponsables »… La partie III va donc s’intéresser au Marché des Autres Titres Financiers (autres que des actions). D’un seul coup, nous changeons d’échelle, et nous entrons dans le monde du silence (personne n’en parle jamais).   QUELQUES CHIFFRES A L’ECHELLE DU MONDE En bref, TROIS INTERVENANTS (USA, EURO AREA, JAPAN) avaient émis à eux seuls 73 TUS$ ou 73% des Titres de Dettes en circulation dans le Monde à fin 2016 (100 mille milliards de dollars, ou 100 TUS$). Or, ces intervenants représentent seulement 10% de la population mondiale (726 millions sur 7.300 millions d’habitants), et ils ont créé une montagne de dettes qui représente entre 1,7 année à 2,7 années de leur Produit Intérieur Brut respectif. Problème ? Ils ont pratiquement hypothéqué la moitié (45,2%) du Produit Intérieur Brut (33,9 TUS$) de l’ensemble du Monde (75 TUS$). Questions : Qui sont-ils ? Pourquoi ont-ils créé et développé ces marchés ? Pour la bonne cause ? Pour construire ou pour détruire ? POUR COMPARAISON : MARCHES DES AUTRES TITRES AUX ETATS – UNIS (EN MD$) LE MARCHE DES « AUTRES TITRES » EN ZONE EURO : LES CHIFFRES-CLE A FIN 2016. Le premier marché de capitaux (en masse), ce n’est pas la Bourse mais le Marché des Autres Titres (autres que des Actions). Il est désigné comme « Marché des Autres Titres » car les variantes de ces « titres de dette » sont multiples : en euros, en devises, à court terme et à long terme, en Bons du Trésor, en Bons Assimilables au Trésor, en obligations, en obligations convertibles… Pour simplifier les analyses, ces deux « petits » graphiques « préliminaires » suffisent à entrer dans le débat : c’est un marché gigantesque. A fin décembre 2016, le total des émissions en circulation (outstanding) en Zone Euro était de 17.548,1 MD€ (tous émetteurs, résidents ou pas, et toutes devises confondues) : ± 45% du « Marché » américain (41.005 MDUS$). La complexité et la masse de ces Marchés des Titres de Dettes émis en Zone Euro sont considérables : il faut donc « rentrer » dans le détail pour en comprendre les évolutions et les caractéristiques mais, pour chiffrer et analyser les évolutions, il faut effectuer des recherches et des questionnements de plusieurs heures dans les bases de données (démesurées) de la Banque des Règlements Internationaux (BRI-BIS) et d’EUROSTAT-ECB. Comme

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